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Nombre d’épisodes regardés : 5 sur 8
Lorsque James Gunn a annoncé qu’il allait développer une série consacrée à Peacemaker, l’un des membres les plus puérils et provocateurs de l’équipe de Suicide Squad, il y avait une certaine appréhension justifiée. Cependant, la première saison s’est révélée être un choc jubilatoire et sanglant, propulsant cet anti-héros peu conventionnel dans un parcours émotionnel riche et finalement touchant. Ainsi, les attentes étaient nettement accrues pour la seconde saison, rendant encore plus remarquable le fait qu’elle ait réussi à les dépasser, en s’appuyant sur des bases solides tout en approfondissant notre connexion avec Christopher Smith (interprété par John Cena) et sa lignée de personnages marginaux. Le générique d’ouverture, rafraîchi mais tout aussi divertissant, résume parfaitement cette saison : plus audacieuse, plus élaborée et totalement irrésistible.

Bien qu’ils aient récemment déjoué une invasion d’extraterrestres, nos anti-héros bien-aimés se retrouvent dans une situation délicate dès notre arrivée. Harcourt (Jennifer Holland), une femme forte mais émotionnellement distante, a été mise au ban par Amanda Waller et peine à décrocher un poste dans les agences de renseignement. Adebayo (Danielle Brooks) lutte pour attirer des clients pour sa start-up d’espionnage en plein essor, tandis que sa vie amoureuse est en péril. De son côté, le Peacemaker interprété par Cena est toujours considéré comme un bitter dans le cercle des super-héros, et ses sentiments pour Harcourt semblent être unilatéraux. Pourtant, lorsqu’il découvre un passage vers une autre dimension, cela pourrait bien ouvrir la voie à un futur plus prometteur.
La passion [de Cena] pour l’improvisation comique est véritablement remarquable, et chaque instant émotionnel qu’il livre est fortement ressenti.
À ce moment-là, il serait compréhensible de ressentir une certaine fatigue face à une narration qui explore encore plus le concept de multivers. Cependant, Gunn – qui est à la fois scénariste des huit épisodes et réalisateur de trois d’entre eux – exploite habilement cette idée en plaçant son personnage principal face à une tentation extrême : que se passerait-il si vous aviez la possibilité de fuir vers une autre dimension où vos plus gros faux pas n’ont jamais eu lieu, et où une version alternative de vous-même possède tout ce que vous désirez ardemment ? C’est un dilemme que Peacemaker aborde avec son style généralement chaotique mais profond. Ce choix nourrit certains des meilleurs moments de performance de Cena à ce jour. Trouvant à nouveau un équilibre entre le comique et la sensibilité, sa capacité à faire de l’improvisation reste impressionnante, et chacune de ses scènes émouvantes est profondément ressentie.
Certaines de ces expériences sont vécues aux côtés de Harcourt. Elle et Peacemaker partagent des traits communs bien plus qu’elle ne le réalise, et leur dynamique en pleine mutation – qui devient de plus en plus complexe au fur et à mesure que son passé se dévoile – constitue le fil rouge de cette saison. Holland bénéficie de l’opportunité d’explorer une vaste gamme d’émotions qui vont bien au-delà de l’attitude désinvolte de Harcourt, tout en restant au centre d’une action à la fois brutale et habilement chorégraphiée. D’autres personnages principaux se retrouvent tout aussi bien intégrés qu’à leur première apparition. Freddie Stroma continue d’être une source inépuisable d’humour sans retenue dans le rôle de Vigilante, convaincu de sa maîtrise sur des sujets qu’il ne comprend pas du tout. Economos (Steve Agee) traverse des situations délicates mais parvient toujours à s’en sortir, tandis qu’Adebayo incarne le cœur de l’équipe, toujours armée d’une sagesse réconfortante.
Certaines des nouvelles recrues parviennent également à se faire remarquer. Dans le rôle de l’agent de l’A.R.G.U.S., Langston Fleury – dont la « seule faiblesse est la cécité des oiseaux » – Tim Meadows se distingue par son humour. Par ailleurs, l’adorable mais redoutable compagnon de Peacemaker, Eagly, se retrouve face à un ennemi juré en la personne de Michael Rooker, qui apporte une touche plus singulière et excentrique à la série avec son personnage de Red St. Wild. Le plus grand ajout ici est probablement Frank Grillo, dont le Rick Flag Sr. évolue d’agent aguerri dans la série animée Creature Commandos à celui de leader d’A.R.G.U.S. Ces éléments enrichissent l’univers du DCU, où Peacemaker s’affirme comme un véritable joyau inattendu et précoce.
Source : https://www.empireonline.com/tv/reviews/peacemaker-s2/
– www.empireonline.com –
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