Critique de « Nuremberg » : Russell Crowe commande le drame historique bouleversant de James Vanderbilt

Critique de « Nuremberg » : Russell Crowe commande le drame historique bouleversant de James Vanderbilt

James Vanderbilt Nuremberg est démodé d’une manière complémentaire, un indie sophistiqué et bien monté, et le film de papa ultime de cette période de l’année. Considérez-le comme un plateau complet et satisfaisant d’histoire captivante, avec des doses de tension judiciaire et de dilemmes éthiques, et des acteurs qui déchirent des dialogues lourds comme un steak juteux que la clientèle aime manger. L’intrigue, Un psychiatre de la Seconde Guerre mondiale évalue divers dirigeants nazis avant les procès de Nuremberg, s’enfonce dans un terrier de lapin pour essayer de comprendre « la banalité du mal » alors qu’il noue un lien troublant avec Hermann Göring, un criminel de guerre nazi, lors du premier Tribunal militaire international de l’histoire.

Ce sont les performances qui élèvent le drame au-delà d’un simple biopic historique, en faisant un incontournable pour le public de théâtre. Russell Crowe est phénoménal dans le rôle du Reichsmarschall nazi Hermann Göring, une figure très bourrue et véritablement méchante dans un rôle secondaire imposant. « Ce n’est pas parce qu’un homme est ton allié qu’il est de ton côté », lance-t-il, posant les enjeux et rappelant aux gens le temps actuel. Un interrogatoire intense de Michael Shannon et Russell Crowe est une vitrine pour deux acteurs au sommet de leur art, avec la prestation acérée de Shannon et le magnétisme troublant de Crowe. Mon seul problème était Rami Malek, qui était correct mais incohérent, un peu exagéré, indésirable, et qui semblait trop stylistiquement séparé du reste du film. Il m’a sorti de la scène quand le casting secondaire exceptionnel m’a ancré dans le réalisme.

On pense avoir déjà vu cela, mais pas comme ce moment dramatique et émotionnellement émouvant où Göring (Crowe) entre avec un groupe au procès, des coups sur les murs aux ampoules qui clignotent lorsqu’il entre dans la salle d’audience. Le procès lui-même est éprouvant, avec des images qui traversent les camps de concentration. En affrontant directement les crimes de guerre, Nuremberg Rappelle aux spectateurs la brutalité inimaginable derrière chaque argument juridique et chaque réponse évasive des accusés tentant d’échapper à la réalité que le procès ne leur permettait pas. Ces moments présentent la dure réalité que ce fut le premier jugement mondial du génocide industrialisé. Les crimes de guerre passés et présents me trottaient dans l’esprit lors des scènes de cour. Nuremberg est captivant, avec un jeu d’acteur remarquable, porté par des moments émotionnels et, surtout, étonnamment bien rythmé pour un film de deux heures et demie.

Nuremberg est actuellement à l’affiche dans les salles à travers le pays.